Bonjour chers amis de la famille Ackermann !!!

Tout le monde connait le fer à cheval et la chance qu'il procure mais, l'#excentrique #famille #ackermann qui aime beaucoup l'histoire, voulait vous parler de l'histoire du fer à cheval et de son utilité pour limiter l'usure de la corne des chevaux. #cyril le #pere #invisible mais #present à construit une maison pour un client passionné d'équitation en forme de fer à cheval ! Les Grecs ne connaissaient pas la ferrure. Xénophon mentionne l'embatai, pièce de cuir lacée pour protéger les pieds dans les terrains abrasifs. Vers 330 av. J.-C., les opérations militaires de cavalerie d'Alexandre le Grand ont dû être interrompues pour permettre aux chevaux de reformer la corne de leurs sabots. Toutefois, l'opinion de Diderot dans son encyclopédie est différente4 ; cependant, Homère et Appien font mention d'un fer à cheval, le premier dans le 151e vers du second livre de l' Iliade, l'autre dans son livre de bello mithridatico. Les Romains ont inventé l'hipposandale : pièce de métal recouvrant la corne et remontant en partie sur le sabot, maintenue par des lacets de cuir. Il est mentionné que l'empereur Néron faisait ferrer ses chevaux de fers d'argent, et sa femme Poppée ses mules d'or. Le moyen de tenue n'est hélas pas précisé. Une forme moderne de l'hipposandale existe de nos jours mais son utilisation est marginale. Des fouilles des tumuli de guerriers mongols de cette époque ont permis de retrouver des fers circulaires, fixés uniquement sur leur bord d'appui externe.

Une étude de la littérature antérieure à l’œuvre de Léon VI a permis de localiser, dans un traité byzantin militaire (De re strategica), une référence à des plaques de fer placées sous les sabots des chevaux pour les protéger. Même si l’auteur ne se réfère pas de façon précise aux fers à clous, cette mention devient une preuve importante de l’utilisation, plus tôt qu’on ne le pensait, d’un fer plein dès l'époque protobyzantine. Cette œuvre est datée du vie siècle. Il est fait référence aux plaques de fer. L’auteur donne des conseils sur les chevaux mis en première ligne de bataille et sur la façon de les équiper pour les protéger. Outre une armure pour la tête, la poitrine et l’encolure, il conseille de mettre à l’abri les pieds des chevaux de mauvaises blessures, causées par les chausse-trapes ou des engins similaires, grâce à des plaques de fer. Il ne pourrait s’agir ici que de fers à cheval semblables au fer oriental, non pas vides – comme la plupart des hipposandales et des fers à clous de type européen – mais pleins à la base pour que le pied de l’animal soit entièrement protégé des chausse-trapes. Le fer à cheval est attesté de façon indubitable en Europe où il apparaît à la fin du ixe siècle dans les zones de terres lourdes et humides. Cesare Fiaschi écrit en 1556 le premier traité sur les mors et les fers à cheval, Trattato dell'imbrigliare, atteggiare, & ferrare cavalli (La manière de bien emboucher, manier et ferrer les chevaux). La maréchalerie se codifie avec Jacques de Solleysel(1664), François-Alexandre de Garsault (1771), Philippe-Étienne Lafosse (1803), et Claude Bourgelat (1804).

Avec le développement de l'art vétérinaire, apparaissent aux xixe siècle et xxe siècle des ferrures orthopédiques complexes. Le xxe siècle voit avec l'apparition de nouveaux matériaux et alliages, le développement des fers en aluminium, en matière plastique, les amortisseurs à base de silicone et les résines composites pour renforcer la paroi des sabots.

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